30 septembre 2009

L'Uruguay à travers la ville de Colonia


Le 26 septembre, départ pour Colonia en Buquebus, l'énorme TITANIC de Buenos Aires qui traverse le Rio de la Plata et nous amène jusqu'en Uruguay. Départ prévu à 9H30, mais à 11H00 nous sommes toujours coincés au port pour cause de surbooking, environ 150 personnes. Avec en plus un mauvais temps annoncé qui peut obliger le bateau à faire demi-tour si jamais le climat empire. Vers 11H30 fnalement nous partons, l'ambiance dans le bateau n'a plus rien à voir avec le TITANIC, un chanteur nous fait danser pendant plus d'une heure sur des sons de variétés argentines, le duty free bat son plein avec en majorité des produits de toilette français (héhé vive la france!). Finalement le mauvais temps bat son plein et nous arivons à Colonia sous une pluis battante, un ciel gris et un froid qui nous glace les os. On décide de visiter la ville malgré tout, et c'est sous nos manteaux que nous déambulons dans le quartier historique. De cette journée nous ne souvenons que du gros rhume chopé et de la nuit la plus glaciale depuis notre départ ...
En revanche, avec le beau temps, la bonne humeur et les balades sont de retour. Nous revisitons la ville qui aparaît sous un nouveau jour : Colonia est une ville d'énormément d'immigrés, du fait des multiples guerres d'indépendance, de colonisation, et mondiales. N'importe quel habitant de colonia possède des ancêtres basques, italiens, allemands, espagnos, portugais, ou bien sûr d'Amérique Latine. Les maisons de Colonia sont colorées avant tout, et avec les rayons du soleil, les couleurs rejaillissent d'autant plus, ce qui donne un air joyeux et jovial aux rues.
Nous avons pu nous balader au bord du fleuve en vélo, qui est le seul bémol de la ville. Le fleuve est marron et pour se baigner il faut s'éloigner du port sur quelques kilomètres. La balade en vélo reste néanmoins un vrai plaisir puisqu'elle donne une vue sur le fleuve, les îles aux alentours, et les plages au loin.
Et c'est à cheval que nous avons visité les terres de Colonia, qui sont restées à l'état sauvage. Ce qui fait un peu bizarre à cheval puisque nous traversons un bois dont aucun chemin n'indique vaiment la route (merci à Guacho notre petit cow boy de 17 ans qui connaît ses terres comme sa poche ! ).
Retour à buenos Aires avec un bateau un peu plus rapide, pour y rester une nuit uniquement, demain nous partons pour l'intérieur des terres de l'Argentine, direction Rosario, la ville du Che ...

A velo, en longeant le bord du Rio de plata
















Zab zab qui s occupe bien de son chouval :=)










Ces minis voitures des annees 50 circulent encore en tres bon etat ici ...

6 commentaires:

  1. J'espère que vous avez pris des photos de toutes ces villes et ces régions différentes. Bonne route à toutes les deux. Come d'hab, on est impatients de lire vos impressions et surtout de voir des photos.
    Bisous

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  2. Vivement des photos de vous sur les sites dont vous parlez comme au début de votre voyage. Bisous

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  3. J'ai les breloques qui flageollent et les esgourdes toutes émerveillées. Que n'aurais-je pas donné pour découvrir un si mystérieux continents ? TOSTAKY !!!

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  4. hehe, j ai l impression de reconnaitre la plume de cet etrange anonyme :)

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  5. Brr, il fait froid! C'est l'hiver là-bas! Eh, oui! Pulls, écharpes et doudounes... Trop gentil le cheval!

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